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Articles in this section

  • Martin Luther King , le rêve assassiné

    , par Roger MARTIN

    Vibrant hommage de l’écrivain Roger MARTIN à un leader dont le message reste toujours d’actualité. Article mis en ligne par Michaële LAFONTANT, membre du CN du PCF
    Le 28 août 1963, à Washington , devant 250 000 personnes , le pasteur Martin Luther King prononce son discours « I have a dream ». Photo : AP Photo/ Sipa Le 4 avril 1968, le pasteur animateur du mouvement des droits civiques était abattu. Cinquante ans plus tard, l’émancipation des Noirs américains demeure une question d’actualité.
    Il y a cinquante ans, jour pour jour, Martin Luther King était assassiné à Memphis. Aujourd’hui , il semble figé pour l’éternité dans l’ image du pasteur non violent de la marche de Washington du 28 août 1963, de l’orateur de « Je fais un rêve… ».
    Et certes , il était les deux , mais aussi le chantre de la désobéissance civile, inspirée par Thoreau et Gandhi. Et dès sa jeunesse, dans une Amérique ségrégationniste, sa (...)

  • Attentats : l’héritage du colonialisme

    , par Gordon Adams

    La violence de la relation entre colonisé et colonisateur rejaillit aujourd’hui dans l’extrémisme d’une certaine jeunesse, estime l’hebdomadaire américain.
    La France et, par extension, l’Europe sont dans une impasse. Dans le cas de la France, la situation dure depuis des décennies, depuis plus d’un siècle même. Si l’extrémisme religieux est le motif immédiat du massacre de Charlie Hebdo et de l’épicerie casher à Paris, l’héritage du colonialisme et l’humiliation des anciens sujets des colonies sont au cœur du problème. Cet âpre héritage du colonialisme est encore à vif aujourd’hui – on peut le déceler dans les attentats comme dans la réaction française. Au fil des ans, une littérature sur les effets destructeurs du colonialisme sur l’économie, la politique et la psychologie des colonisés a donné une puissante voix à cet héritage – une littérature écrite par les colonisés eux-mêmes. Dès 1939, Aimé Césaire, poète (...)

  • Racism, a meandering and diverse phenomenon.

    , par Guy Levilain

    U.S. Rep. Joe Wilson shouted “You lie !” during President Obama address on Sept. 9, 2009. On Sept. 15, former President Jimmy Carter responding to an audience question in Atlanta dropped this bomb : “I think it’s based on racism.” Two days later, Alan Wilson, a candidate for the office of South Carolina State Attorney General, defended his father by stating “There is not a racist bone in my dad’s body.”
    So with this outburst, the question of race carefully sidestepped during the whole presidential campaign of 2008 has finally resurfaced. I am relieved that it was an ex-president, a respected humanitarian and a White man who dared to use the dreadful “R” word because had such an accusation come from a person of color, it would have been immediately dismissed as opportunistic. Although Jimmy Carter is a liberal, a persuasion considered an intellectual flaw in some circles, his opinion will not (...)

  • L’INAUGURATION D’UNE STELE CELEBRANT L’ARRIVÉE DES PREMIERS COLONS FRANCAIS EN GUADELOUPE

    , par AFROCENTRICITY INTERNATIONAL

    AFROCENTRICITY INTERNATIONAL COMDAMNE L’INAUGURATION D’UNE STELE CELEBRANT L’ARRIVÉE DES PREMIERS COLONS FRANCAIS EN GUADELOUPE Afrocentricity International a été choquée d’apprendre qu’un groupe de békés, i.e., des descendants des colons francais qui depuis 1635 occupent illégalement et par la force la Guadeloupe, et ont réduit en esclavage des milliers et des milliers d’Africains après avoir massacré un grand nombre de Karibs, a l’intention d’inaugurer une stèle commémorant l’arrivée des premiers colons français en Guadeloupe. La dite inauguration est prévue pour le 31 Janvier 2015, à 14h30. Afin d’apprécier pleinement la nature et l’étendue de l’insulte qu’une telle inauguration représente, passons en revue brièvement l’histoire. Lorsque les Espagnols arrivèrent en Guadeloupe au 16ème siècle, y vivaient entre 20.000 et 25.000 Karibs. En 1697, il n’en restait plus que 47. Le reste avait été décimé, soit au (...)