Algérie

Articles de cette rubrique

  • Une utopie créatrice nécessaire

    , par Samir Amin

    Développement Organisé à Alger en septembre dernier, le colloque « Le Sud, quelles alternatives ? », a donné lieu à de riches débats autour du « projet souverain ». Celui qui, soutenu par une
    base populaire solide, amorce un progrès social véritable et indépendant, dans une
    mondialisation polycentrique négociée. Samir Amin a dirigé les travaux et en dresse ici la synthèse.
    Voir document.

  • Henri Alleg, plus actuel que jamais !

    , par Pierre Kulemann

    En France, on se souvient surtout de l’héroïsme anticolonialiste du comportement d’Henri Alleg pendant la Guerre d’Algérie. On se souvient avec émotion de son livre « La Question » publié clandestinement où il décrivait en détail les tortures que lui ont infligées ses geôliers français en Algérie. Henri Alleg, jusqu’à son dernier souffle, a participé à la lutte anticoloniale, entre autres comme président, puis président d’honneur de l’ACCA (Agir contre le colonialisme aujourd’hui).
    On oublie parfois que l’anticolonialisme d’Henri Alleg s’inscrit dans la logique d’un parcours de militant communiste. C’est le matérialisme dialectique et historique d’Henri Alleg qui lui ont permis aussi de comprendre et faire connaître l’URSS avant et après sa chute, la Chine communiste, et de bien saisir le piège de "l’eurocommunisme". Le parcours communiste d’Henri Alleg constitue un tout qui a sa logique forte et où toutes les (...)

  • Henri Alleg vient de décéder.

    , par Smaïl Hadj Ali

    Henri Alleg vient de décéder.
    Permettez-moi de vous transmettre un texte que lui avait dédié Bachir Hadj Ali.
    Ce texte a été écrit en septembre 1965, alors que Bachir Hadj Ali était détenu dans les geôles de la sécurité militaire.
    Smaïl Hadj Ali A Henri Alleg
    Ton exemple
    Tu as dit un mot plus percutant qu’une balle
    Tu as dit un mot plus vivant que nous
    Tu as limé l’outil pour éviter la rouille
    Je t’ai appelé et l’amande m’a livré
    Trois lettres et comme toi j’ai dit NON
    Et comme toi j’ai vaincu les monstres

  • Initiative fanonienne importante en Algérie

    Dans le cadre de la commémoration annuelle de la mémoire de F.Fanon, le ministére de la culture a initié à Alger une rencontre à la bibliothèque nationale le 12 et 13 décembre 2012.
    Cette rencontre a vu la participation de chercheurs Algériens ( mohamed tayebi, Fatima Dilmi, Benmeziane bencherk, Marnia Lazreg..) et Etrangers dont Alice Cherki de France, Roberto Beneduce d’Italie, Francis Carole de Martinique , Tuomo Melasuo de Finlande.
    Au-delà de l’aspect extrêmement varié des approches des intervenants ( histoire, psychologie, philosophie, sociologie et anthropologie ), ce qui retient l’attention chez la majorité des auteurs est l’utilisation des concepts et approches fanoniens à la compréhension et au traitement des problématiques actuelles. A l’issue de cette rencontre, Il a été la décidé de mettre sur pied deux cadres de travail consacrés à Fanon. Le premier est la création d’un groupe (...)

  • Pour et sur Pierre Chaulet, ce texte :

    , par Smaïl Hadj Ali

    Bonjour,
    Permettez-moi, en ma "qualité" d’abonné à Frantz Fanon International, de vous transmettre le texte de Ahmed Halfaoui, paru dans le journal algérien Les Débats. Ce beau texte dit ce que fut et ce que représente pour son pays, ce patriote. A l’heure des nouvelles menaces qui pèsent sur les anciennes colonies, et qu’il faut choisir, de nouveau, son camp, ce texte mérite le détour. Chaleureusement
    Smaïl Hadj-Ali
    [http://www.lesdebats.com/editions/071012/les%20debats.htm
    >http://www.lesdebats.com/editions/071012/les%20debats.htm]
    Pierre Chaulet, l’Algérien
    Il y a les « Justes », ces Français qui ont bravé leur propre Etat, et il y a les autres, ces Algériens dont le statut colonial pouvait faire prêter à confusion de par leur extraction : Maurice Audin, Fernand Yveton, Henri Maillot, Annie Steiner, Raymonde Peschard, Danielle Minne et bien d’autres. Pierre Chaulet était de ceux-ci.
    Dans (...)